Se libérer de DataStage -ou autres ETL- en 6 étapes

 

Se libérer de DataStage

-ou autres ETL-

en 6 étapes 

Un ETL comme DataStage, BODS, Talend, Informatica… ça fonctionne — jusqu'au jour où la licence pèse trop lourd, où les compétences se raréfient, ou où toute la logique métier reste enfermée dans un format propriétaire qui crée une dépendance dangereuse. 

Voici en 6 étapes comment on peut définitivement sortir de la dépendance à tel ou tel éditeur pour ses transformations de données.  

(Exemple avec DataStage, transposable à d'autres technologies).

 

 

Analyse du patrimoine 

 

On va analyser l'ensemble des jobs DataStage  avec : Stages, dépendances, ordre réel d'exécution. Chaque job est scoré en complexité pour prioriser la migration.

 
Découvrir : le  data lineage d'{openAudit}

Simplification du patrimoine

 

On va produire un data lineage du Stage jusqu'au champ — qui permettra de voir ce qui est réellement utilisé.

Il est très simple ensuite d'écarter ce qui ne sert plus avant de migrer : le scope à convertir diminue massivement, c’est moins de dette pour la suite.

 

Conversion en SQL à plat

 

Chaque Stage à conserver est traduit en SQL standard, à plat, étape par étape - pas de boîte noire, pas de format propriétaire à réapprendre. N'importe qui (connaissant le SQL) peut relire, auditer ou modifier ce qui est produit. Chaque étape SQL correspond exactement à une étape du job source : les données peuvent être contrôlées à chaque Stage (transformation élémentaire) - contrairement aux ETL propriétaires.

Découvrir : migrations ETL vers SQL
 
Découvrir : {oa.tbx} - un ETL SQL ouvert

Encapsulation dans un moteur ouvert

 

Ce SQL tourne dans un moteur ouvert basé sur DuckDB, sans dépendance à un éditeur — et l’orchestration de DataStage est reprise dans Airflow (ou autres si besoin).

On parachève la sortie de la logique propriétaire : la donnée et le traitement deviennent ouverts et portables.

Gouvernance dans l'output SQL  

 

{oa.tbx}, notre ETL SQL ouvert issu de la migration, conserve la représentation graphique du job DataStage (ou autres) en parallèle de sa représentation SQL. Le lien avec le job d'origine n'est jamais perdu : on peut toujours cliquer sur un stage DataStage et voir son équivalent SQL. Le data lineage dans {oa.tbx} permet aussi de sourcer un champ, d'opérer des analyses d'impact, etc.  

 

Mesurer les performances

 

DuckDB traite les données directement en mémoire, sans réseau, ni cluster à faire tourner — d'où des temps de calcul souvent fortement réduits par rapport à DataStage (ou autres), même sur plusieurs dizaines de millions de lignes.

 

De l'analyse à l'exécution, {openAudit} et {oa.tbx} forment un seul parcours : on sort du format propriétaire, la logique métier redevient lisible en SQL standard, et le mapping est opéré avec le job d'origine — avec des performances à la hausse 😉 Le data lineage natif, au champ, dans l'output SQL permet de garder une gouvernance optimale. 

 

La dépendance à un éditeur devient un choix, plus une contrainte.

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